Addictions sociales?

Durant notre cours de stratégie sur les réseaux sociaux,  la comparaison entre Facebook et une forte source d’addictions a souvent été évoquée. J’ai trouvé cela pertinent et le fait que l’application Messenger soit devenue obligatoire en est une illustration frappante.

Facebook a commencé par être mon ami. Mes premières années d’utilisation étaient emplies d’agréables surprises, de contacts nouveaux, de moyens de communication innovants. Quelques inquiétudes tout de même: A qui appartiennent les photos que je publie? Dois-je ajouter mes collègues de travail dans mon réseau?

Reste que la confiance en ce réseau est grande et qu’il devient un outil prépondérant dans l’organisation de ma vie sociale.

Depuis quelques temps, l’application est devenue insistante et m’a encouragé à répétition à installer Messenger pour envoyer des messages privés. Cela ne m’intéressait pas: aucune envie d’ajouter une application supplémentaire, le système actuel me convient. Et ce qui devait arriver arriva: plus moyen de lire un message sans installer l’application.

J’ai résisté durant deux mois, jusqu’à ce que je reçoive un message dont je n’ai pu lire que le début et qui m’était nécessaire dans un contexte professionnel.

S’il y’a une chose que les internautes n’apprécient pas, c’est de se voir contraints à utiliser un service. Foursquare en a fait l’expérience récemment en séparant son module « check in » sur Swarm, dans le but d’augmenter la socialisation entre utilisateurs.

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Même si au final il est très simple de voir où Facebook veut en venir: augmenter et améliorer ses services pour devenir encore plus indispensable. Cette semaine on découvrait par exemple que des paiements pourraient être effectués via Messenger prochainement.

Google n’est pas meilleur élève et m’a fait subir une manipulation du même genre il y’a quelques années. A chaque connexion sur Youtube, il insistait pour me faire utiliser mon nom complet au lieu d’un username fictif. Il m’a eu à l’usure: j’ai fini par accepter de lier mes deux comptes.

En définitive si ces géants du partage et de la socialisation sont dans une position de force indéniable, qu’ils soient prudents. Il suffit parfois d’un dérapage pour qu’un « Too Big to Fail »  disparaisse, au profit d’un nouveau venu sur le marché des addictions sociales.

 

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