Les pâtissiers, crème des médias sociaux?

Pâtissier crème des médias sociaux

Aujourd’hui, les passions les plus diverses se font leur place sur les réseaux sociaux et chaque internaute peut potentiellement se muer en média. Les amis des animaux publient des micro-vidéos de leur chat/chien/hérisson sur Vine, les fashionistas à peine sorties de l’adolescence développent leur chaîne YouTube à coups de tutoriels sur la bonne manière de se coiffer ou de se maquiller. Et même des thématiques qui semblaient plutôt appartenir à la sphère intime ou familiale trouvent un écho favorable chez les internautes.

Spectatrice confirmée des émissions TV de pâtisserie, j’ai eu envie d’analyser comment amateurs et pros de la pâtisserie se servent des médias sociaux pour nous faire saliver, progresser ou acheter leur produit. A vos marques, prêts… réseautez!

Instagram : la consommation rapide

Sur 70 millions de photos publiées sur Instagram quotidiennement, le hashtag «pâtisserie» recense plus de 152’099 publications* contre 1’564’596 pour «pastry». Les photos ou vidéos sur cette thématique sont publiées principalement par des chefs, pâtisseries, cafés, restaurants ou des amateurs. Les vidéos d’Instagram sont actuellement limitées à une durée de 15 secondes (mais ce temps devrait s’allonger prochainement). Elles offrent le plus souvent une prise sur le vif de la création pâtissière, à l’instar de Ladurée US (@LadureeUS), qui diffuse de brefs montages de pâtisserie affublés du hashtag ladureebackstage. Visuels et stylisés, ces contenus peuvent être vite consommés et ne requièrent qu’un minimum d’engagement une fois abonné à un profil. Vous aimeriez en savoir plus? Instagram limite cette possibilité à la page d’accueil du profil où vous dénicherez éventuellement un lien vers un site Internet. La recherche de nouveaux comptes attrayants à suivre passe par les suggestions d’Instagram sous l’onglet loupe ou par une recherche par mots-clés.

Du côté des grands chefs pâtissiers, on a bien réalisé le potentiel d’Instagram. Dévoiler leurs créations sur ce réseau leur permet de:

  •  Développer leur réputation (compétence, savoir-faire, créativité)
  • Se référencer à l’aide de hashtags appropriés
  • S’afficher en tant que professionnel (qui dévoile aussi des aspects de sa vie professionnelle voire privée)

Notons toutefois que la modération des commentaires reste faible sur les profils Instagram des chefs, qui répondent peu aux questions ou commentaires admiratifs des abonnés.

Le compte Instagram de Christophe Adam

Peu de modération sur l’Instagram de Christophe Adam

Vous bavez déjà d’envie à l’idée d’un fraisier ou d’un macaron ? Le site Tendance Food propose une sélection des comptes Instagram de chefs pâtissiers à suivre.

Pinterest: des épingles illimitées bien utilisées?

Avec 100 millions d’utilisateurs par mois, Pinterest est un réseau indispensable pour tout amateur de pâtisserie. Ou plutôt amatrice, puisque selon le Blog du modérateur, les femmes représentent 85% des utilisatrices de ce réseau. Inspiration et agrégation sont les deux mots qui décrivent Pinterest à mes yeux.

En effet, la recherche par mots-clés y est optimale. Mais à la différence d’Instagram, cette fois-ci ce ne sont pas des comptes, mais des centaines voire milliers d’épingles (ou pins) qui s’affichent sous vos yeux ébahis. Si je tape «pâtisserie», Pinterest me propose automatiquement tout un choix pour compléter et affiner ma recherche:

Suggestions de recherche sur Pinterest

Suggestions de recherche sur Pinterest

Suggestions de recherche sur Pinterest

En affichant une épingle, vous pouvez l’épingler sur votre mur dont vous-même aurez choisi la thématique, la partager sur Facebook, l’envoyer à un autre utilisateur ou l’aimer.

Pour Emilie Gachoud, (découvrez l’interview de cette pâtissière amateur en fin d’article), Pinterest est une source d’inspiration qui l’aide à créer ses cakes design. A son avis, Pinterest est un outil performant pour la recherche d’idées:

«Maintenant, on trouve moins de choses intéressantes sur Instagram, car les gens utilisent le hashtag cakedesign dans n’importe quelle publication. En Espagne, j’ai aussi acheté des magazines sur le cake design, mais en général je m’inspire de Pinterest.»

Pour les pros, Pinterest revêt plusieurs avantages:

  • Se créer une image de marque indéniable grâce aux nombreuses photos de pâtisseries réalisées (la quantité de photos crée un impact visuel fort)
  • Générer du trafic sur leur site Internet ou blog
  • Rediriger vers un e-commerce ou de vendre directement ses produits par le biais d’un bouton «acheter».
  • Afficher des recettes

La page officielle Pinterest de Christophe Michalak est révélatrice. Sa stratégie reste dans la même tendance que celle sur Instagram. Ses différents murs dévoilent tous des photographies au visuel léché, complété d’une brève description. Pourtant, il n’optimise pas systématiquement ses pins par un bouton «Visiter le site» qui générerait du trafic. Ses photographies semblent être là pour faire joli. Son mur Michalak Takeway illustre les pâtisseries qu’il vend dans son… takeway. Pourquoi ne pas offrir plus d’infos à l’internaute gourmand? Et question, partage de recettes, on n’en parle même pas. Cette section est réservée à son site. Une bonne stratégie?

YouTube: tutos à gogo

La pâtisserie sur YouTube se décline principalement sous la forme de tutoriel. Outil indispensable à l’internaute qui désire développer ses compétences techniques en ne déboursant rien de plus que le prix de sa connexion Internet.

Canal idéal pour s’affirmer en tant qu’amateur passionné par la pâtisserie, YouTube nécessite certes des compétences techniques, mais offre aussi à quiconque de persévérant une opportunité pour montrer son savoir-faire. Et là, c’est le clash des titans: amateur ou pro? J’ai choisi de vous proposer deux exemples révélateurs de l’utilisation de YouTube pour l’apprentissage de la pâtisserie.

Dans cette première vidéo, proposée par 750 Grammes, le chef Philippe Conticini nous dévoile les secrets d’une crème pâtissière réussie… pour une vidéo qui ne l’est pas ! On plonge dans une ambiance très année 80 , dans la grande tradition de la gastronomie française télévisuelle.  12’34 minutes face caméra pour une banale crème pâtissière.

A l’extrême opposé, je vous présente Hana Aouak, bloggeuse avertie (J’veux être bonne), qui grâce à ses «foodanimés», des vidéos en stop motion, a réussi à se faire remarquer par plusieurs grandes marques, dont Marmiton.

La série «Le monde à croquer» régale les internautes. Le nombre de vues est moindre sur cette dernière (31’990 contre 119’699 pour Conticini), mais n’oublions pas que l’on compare star du petit écran et blogueuse.

S’afficher en tant que pro de la pâtisserie sur YouTube semble peu utile. Les internautes souhaitent certes trouver un contenu de qualité, approfondir leurs compétences culinaires, mais sans perdre de temps. Ainsi, les vidéos originales ou l’apparition d’influenceurs modernes paraîssent aussi probantes que l’intervention de chefs pâtissiers. En bref, si j’ai envie de paresser devant la chaîne culinaire, autant le faire devant ma TV.

YouTube est un canal optimal pour:

  1. Se définir comme moderne (pour peu qu’on comprenne les clés de la communication vidéo)
  2. Fidéliser les internautes par l’abonnement à une chaîne
  3. Apporter une plus-value à la lecture d’une recette écrite
  4. Créer un meilleur référencement de son site Internet
  5. Favoriser l’interaction sur les recettes expliquées

Hervé Cuisine, chaîne d’un youtubeur self-made, attire autant de visites (291’652) sur sa chaîne que celle de 750 Grammes (242’960) disposant de nettement plus de possibilités pour être visible (journal, site, communauté de bloggeurs). Son aventure sur la plateforme vidéo lui a même permis de lancer son premier livre de cuisine. Mais nous nous éloignons de la pâtisserie. Revenons à nos moutons: vous avez envie de plaire sur YouTube avec vos tutos pâtisserie?

  • Soyez bref mais efficace
  • Soyez créatif, authentique ou fun
  • Proposez des recettes originales ou redécouvrez des basiques
  • Intégrer vos vidéos à votre site, blog ou page Facebook.

Pour conclure ce chapitre YouTube, je vous propose le top 10 de Marmiton des meilleures chaînes de cuisine: régalez-vous!

Le blog: un engagement fréquent et conséquent

Le blog, outil proche du site web permet aux sugar addicts de proposer leurs recettes et de lier leur page (leur identité) avec d’autres réseaux. L’intérêt du blog est qu’il vous intègre dans une communauté virtuelle. Celle-ci se retrouve parfois autour de défis gastronomiques, comme la Battle Food:

«C’est un défi culinaire entre blogueurs (ou pas) autour d’un thème choisi par la marraine ou le parrain. Tous les participants publient leur recette à une date fixée au préalable. Il n’y a rien à gagner, le but étant tout simplement de partager. Après la publication de toutes les recettes, la marraine ou le parrain de l’édition désigne le prochain organisateur, qui devra à son tour s’en occuper.»

L’édition #32 de la Battle Food avait pour thème les gâteaux de l’enfance. Ses défis donne l’occasion de transposer l’expérience culinaire solitaire en sujet de discussion, de partage, et d’augmenter les commentaires sur ses articles. Repérer, jauger, s’inspirer et lister ses «concurrents» fait aussi partie des avantages de ce genre de défis.

Qui dit blog, dit possibilité de commenter. Et un blogueur averti et engagé aura souvent plus tendance à répondre à des questions sur ces recettes qu’une chaîne YouTube ou qu’un site Internet impeccable mais mort. Le site ultradéveloppé de Christophe Michalak en est l’exemple parfait: il offre ses recettes au design léché, mais aucun espace de commentaire ou de possibilité d’échange. A contrario le blog de Mercotte, juge dans Le Meilleur pâtissier sur la chaîne française M6, répond assidûment aux commentaires.

Engager ses lecteurs; le magazine papier Fou de Pâtisserie a bien compris l’intérêt d’avoir des réseaux sociaux interactifs, ainsi que des followers actifs et impliqués. Chaque édition propose une pleine page de vignettes photo, publiée à l’origine sur des blogs ou sites d’internautes.

Fou de pâtisserie

Le magazine Fou de pâtisserie réserve une pleine page aux photos des internautes

En reproduisant l’une des recettes de l’édition précédente et en citant Fou de pâtisserie sur leur page (via un hyperlien), les blogueurs sont susceptibles de voir leur reproduction pâtissière apparaître dans un magazine de pâtisserie haut standing (comme ici). Les commentaires découlant de cette stratégie viennent compléter allègrement la section «Publications des visiteurs» de leur page Facebook. De quoi rester bien placé dans le Edge Rank de Facebook?

Facebook, le réseau pour autodidacte

Emilie Gachoud, jeune étudiante habitant à Fribourg, est une fervente passionnée de cake design et autres pâtisseries (cupcakes, macarons, etc.) Après s’être amusée à créer en dilettante un gâteau pour l’anniversaire de ses cousins, elle poste la photo de sa réalisation sur son profil Facebook. Elle n’a jamais dépensé un centime dans la promotion de sa page. Découvrez comment une simple photo publiée sur son mur a transformé sa vie.

Emilie Gachoud

Emilie Gachoud réalise un gâteau en pâte à sucre.

Peux-tu me raconter le début de ton aventure avec les gâteaux d’Emilie?
Au départ, j’ai regardé l’émission «Le Meilleur Pâtissier» à la télévision. Un jour, en rentrant de l’école, j’ai acheté des marshmallows et fabriqué ma première pâte à sucre maison. J’ai créé mon premier gâteau en pâte à sucre et j’ai posté la photo sur mon mur Facebook et sur Instagram. J’ai reçu plein de commentaires. Puis, pour l’anniversaire de mes cousins, j’ai préparé un gâteau Angry Birds et à nouveau beaucoup de personnes m’ont contactée pour savoir comment j’avais réalisé le gâteau. J’ai donc décidé d’ouvrir une page Facebook, mais plutôt dans l’idée de réaliser des tutoriels ou pour expliquer comment faire soi-même ses gâteaux, sans aucune intention de les vendre. Pourtant, une dame m’a contacté directement sur ma page pour me commander un gâteau et cela s’est enchaîné. C’était aux alentours d’avril 2013 et au mois de juin, une journaliste du quotidien La Liberté m’a contactée. Le journal a publié une pleine page sur «Les gâteaux d’Emilie», ce qui a généré un véritable buzz. Je suis passée de 800 fans à plus 1500 juste après la publication de l’article. Sur mon site web, j’ai eu plus de 600 visites seulement ce jour-là.

T’occupes-tu seule de ta page Facebook?
Oui. C’est la réponse aux messages et commentaires qui me prend le plus de temps. J’y passe environ 1h30 par semaine. Sinon, il s’agit surtout de faire des photos de mes gâteaux auxquelles j’ajoute mon logo. Je tiens à préciser que mon but n’est pas d’avoir un réseau trop large, car ma clientèle c’est le canton de Fribourg. Je tiens à ce que cela reste quelque chose de local.

Comment gères-tu tes études, la création de tes gâteaux et ta présence sur les réseaux sociaux?
Je consacre mon weekend au gâteau. Le jeudi soir, je fais mes cakes et mes crèmes. Le vendredi soir, je le décore quand je dois livrer le samedi matin. A présent, je ne réalise plus qu’un seul gâteau par weekend. L’année passée, j’en faisais deux car j’avais moins de cours.

Qui est ta communauté?
Je dirais surtout des jeunes mamans entre 30 et 45 ans. Mes commandes de gâteaux sont souvent pour les baptêmes ou les anniversaires des enfants.

Comment gères-tu la relation avec tes followers?
Il y a des gens qui m’écrivent pour réaliser eux-mêmes un gâteau, alors je les aide sans problème. Je leur explique par messages privés sur Facebook. Parfois, ils me renvoient les photos de leur réalisation. Au début (en 2013), certains publiaient leur photo dans les commentaires, mais cette tendance n’a plus trop cours.

As-tu déjà eu des réactions négatives sur ta page Facebook?
Oui, une fois une dame a écrit sous la photo du gâteau que ce ne pas ce qu’elle voulait. Je lui ai répondu en privé. Par mail, une autre s’est énervée contre moi, à cause de mon manque de disponibilité. Suite à cette attaque, j’ai fait une publication parlant du mail que j’avais reçu. Cela m’avait atteint et fait mal au cœur et j’ai voulu clarifier les choses. J’ai reçu un soutien massif de la part de mes followers. J’ai remarqué que partager un truc plus privé a plu aux gens, alors que je ne trouve pas ça idéal. Mais j’avais juste besoin de pousser un coup de gueule!

Pourquoi as-tu créé un site web en plus de ta page Facebook?
Au début, je n’avais pas de site. Mais pas mal de monde n’a pas Facebook et les gens ne pouvaient pas m’écrire. Comme je suis informaticienne, j’ai créé mon site. En définitive, il sert plus à me contacter qu’à regarder mes créations. Mais certains n’aiment pas passer par Facebook car ils ne trouvent pas ça sérieux, alors ils me contactent par mail (même s’ils me suivent sur ma page).

As-tu déjà été contacté par des marques?
Oui, par Suard (boulangerie-pâtisserie-confiserie fribourgeoise). Ils voulaient  me mandater les commandes de gâteaux en pâte à sucre. Pause-café (société de bar-café) m’a aussi proposé d’animer des ateliers cupcakes avec des enfants pendant certains après-midis. Mais j’ai décliné les offres, surtout par manque de temps.

As-tu déjà songé à avoir un blog ou à faire des tutoriels vidéos ?
J’ai une chaîne YouTube mais avec une seule vidéo. C’est une question de temps; je devrais sacrifier un week-end où je ne réalise pas de gâteau afin de réaliser une vidéo. J’adore créer des vidéos, cela fait aussi partie de mon métier.

As-tu déjà reçu des idées d’amélioration ?
On m’a une fois écrit dans les commentaires que le gâteau était trop sec. Je les prends en compte pour m’améliorer. Au commencement, je privilégiais la décoration. Petit à petit, j’ai changé mes recettes, les crèmes, et j’ai trouvé de nouvelles techniques.

Aperçu des créations d’Emilie Gachoud

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Conclusion

Le sujet des médias sociaux et de la pâtisserie semble extensible à l’infini. Des médias comme Twitter, Periscope, Hellocoton ou les forums mériteraient également une recherche fouillée. Pâtisserie, crème des réseaux sociaux? Pas toujours malheureusement. Nous finirons donc sur quelques conseils pour les pâtissiers amateurs ou pros dans leur utilisation des médias sociaux:

Do et Don't de la pâtisserie sur les médias sociaux
Cet article vous a plu? N’hésitez pas à le partager, commenter ou apporter vos suggestions d’améliorations. Merci pour votre lecture.

Lectures complémentaires

Si vous voulez voir comment Dominique Ansel, créateur du Cronut, utilise Twitter:  http://bit.ly/1LADDvu
Si vous ne comprenez toujours pas la différence entre Instagram et Pinterest: http://bit.ly/1RvqBhM
Si vous êtes chef et que vous voulez améliorer votre personal
branding: http://bit.ly/1jbE1Uo
Si vous êtes devenus sugar addict à la lecture de cet article: http://bit.ly/1OnxbIP
Si vous préférez le plat principal au dessert: http://bit.ly/1Onxmnu

Tous les chiffres de cet article datent du 08.10.2015

14 réflexions sur “Les pâtissiers, crème des médias sociaux?

  1. Halima Servageon dit :

    Délicieux article !
    Très bien expliqué. Tes illustrations léchées sont pétillantes et donnent l’envie d’y creuser plus loin:-)
    Mon coup de coeur imagé va pour la vidéo « foodanimés » d’Hana Aouak je me vois même la diffuser lors d’un atelier anniversaire 🙂

    J'aime

    • Valérie Jacquat dit :

      Merci Halima! N’hésite pas à creuser! Et à me redonner tes feedback! J’apprécie aussi énormément le travail d’Hana Aouak. Pour d’autres perles créatives (pas nécessairement du même genre) consulte la liste des 10 top chaines selon Marmiton!

      Aimé par 1 personne

  2. narimanga dit :

    Salut Valérie et bravo pour ton blog !
    Je viens de terminer la lecture de cette crème de blog et je la trouve classe, bien présenté au niveau images et pleine d’humour (en forme de donuts…).
    J’aime beaucoup ton travail, il est clair et précis, pas trop de links et une bonne liste de références à la fin.
    Bon appétit !
    Martine

    J'aime

    • Valérie Jacquat dit :

      Encore une fois merci pour ta participation Emilie, c’était génial de découvrir une pâtissière sur le terrain des réseaux sociaux! Et un peu de pub ne fait jamais de mal, même si j’ai remarqué que tes commandes étaient déjà complètes jusqu’à la fin de l’année!

      J'aime

  3. auroreetique dit :

    Je sens la sugar addiction m’entrainer du côté obscur 🙂
    Plus sérieusement, c’est une très bonne idée de traiter sur un sujet qui rassemble autant les utilisateurs sur internet. Tu m’as fait découvrir de nouvelles recettes, des superbes photos et Emilie Gachoud est impressionnante.
    Article de blog bien pratique et ludique. Merci!

    Aimé par 1 personne

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