YOUPIIE! JE SUIS JOURNALISTE FACEBOOK !

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Ma bio express

Ça y est, je suis certifiée journaliste Facebook ! C’est bien moi, Eveline! Je ne suis pas un robot.  Curieuse, frondeuse, et parfois râleuse, j’ai enseigné, œuvré dans une agence photos, puis suivi une formation de journaliste avant de travailler dix-sept ans dans la rédaction d’un quotidien au service photo.  Les images, ça me connaît, le texte, pas trop mal non plus…Je me forme aussi en médias sociaux au Sawi. Il ne me manquait plus que la certification Facebook pour être une femme presque parfaite…

 

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L’un des quatre diplômes obtenus

A L’ÉCOLE DE FACEBOOK

J’ai donc suivi un cours en ligne destiné aux journalistes. Quatre modules de quinze à vingt minutes chacun. Voir explications détaillées à la fin de ce blog

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Le communiqué de presse qui annonce le « Facebook Journalism Project »

COMMENT FACEBOOK LUTTE CONTRE LES « FAKE NEWS » ET SE FAUFILE DANS LES RÉDACTIONS

Ce cursus de e-learning fait partie d’une offensive plus globale nommée « The Journalism Project » qui vise à renforcer la collaboration entre Facebook et les journalistes, et lutter contre les « Fake News » qui pullulent sur la plateforme. Pendant les élections présidentielles américaines de 2016, une polémique a agité la planète: les démocrates perdants ont accusé Facebook de favoriser l’élection du magnat de l’immobilier républicain Donald Trump grâce aux puissants algorithmes qui régissent l’interface. Ceux-ci, en plaçant automatiquement des articles non vérifiés et aguicheurs au premier niveau du fil d’actualité -au détriment d’articles plus critiques- auraient influencé les électeurs pro -Trump.

FACEBOOK ADMET AVOIR ÉTÉ UTILISÉ DANS UNE VASTE CAMPAGNE DE DÉSINFORMATION

Facebook a  d’abord nié toute responsabilité. Mais dans un rapport publié en avril de cette année, la société a admis que la plateforme avait été abusée à grande échelle dans des campagnes de désinformations. Dès lors, chaque utilisateur peut maintenant dénoncer plus facilement les articles douteux. Le partage de contenus fallacieux et les gains financiers qui en découlent vont aussi être bloqués automatiquement. Inclure la presse et les journalistes à cette croisade fait aussi partie du plan de lutte.

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New York, 19 janvier 2017, une manifestation anti-Trump le soir avant l’investiture du nouveau président. ©Creative Commons, photo Mathias Wasik, New York

 

ATTIRER DES JOURNALISTES, UNE STRATÉGIE ÉLABORÉE DE LONGUE DATE

La volonté de Facebook de favoriser la collaboration avec les médias n’est pas nouvelle. En novembre 2013, j’ai eu l’occasion d’assister en compagnie d’un groupe international d’éditeurs et de rédacteurs en chef, à une présentation allant dans ce sens dans les locaux de Facebook à New York, lors d’un voyage de formation continue. Nous avons fait la tournée des grandes rédactions de Washington et de New York afin que les responsables chargés de l’introduction du digital nous exposent leurs expériences et projets dans le difficile passage du papier au web.

MA VISITE DE FACEBOOK À MANHATTAN

Après avoir visité le « Washington Post », le « The New York Times », « Forbes » et bien d’autres titres de prestige, nous avons pénétré dans le bâtiment abritant le siège new-yorkais de Facebook. Habitués désormais aux mesures de sécurité très strictes imposées à l’entrée de chaque édifice, nous avons subi un nouveau check à l’entrée des locaux au 4ème étage. Un vigile nous a ordonné de signer un écran avec nos doigts -histoire, de laisser au passage nos empreintes digitales – une charte de confidentialité. Curieux, lorsqu’on sait que le groupe de visiteurs est composé de journalistes. Les photos sont interdites.

UN CHANTIER PERMANENT

En pénétrant dans l’antre de Facebook, j’ai été frappée par le contraste avec le somptueux hall d’entrée en marbre et frises dorées du rez. On aurait dit l’entrée d’un squat. Nous avons été reçus par la chargée de communication Meghan Ryan, qui nous a accompagnés le long d’un corridor décoré de graffitis. C’est le « Facebook Wall », sur lequel chaque collaborateur gribouille à sa guise ce qu’il a en tête  (What’s on your mind ?). Dans une cuisine, nous  nous servons au passage  de boissons et de sandwiches, toujours gratuits pour les employés. Je m’attendais à une ambiance plus fourmillante, qui reflète les cent idées à la minute de Mark Zuckerberg, le fondateur parvenu en peu d’années, à faire de son entreprise une affaire indécemment florissante. Or ce jour-là, il n’y avait quasi personne dans les bureaux, dont le décor semblait provisoire. Ce n’était pas qu’une impression, puisque l’aménagement  des bureaux ne serait toujours pas terminé aujourd’hui.  En réalité, c’est une volonté affichée de Zuckerberg de ne jamais achever les agencements, pour démontrer que sa société est en chantier permanent. « It’s a work in progress » résume Jamil Walker, un autre chargé de communication dans un article de « Business Inside » publié en novembre.

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Le « Facebook Wall » où chacun peut s’exprimer à sa guise. Ici celui de Menlo Park, Californie ©U.S. Departement of Defense, photo recadrée

FACEBOOK, BIENTÔT INDISPENSABLE?

La présentation de la chargée de communication ne m’avait pas impressionnée à cette époque et nous étions tous déçus. Il nous semblait, qu’il n’y avait rien de nouveau sous le soleil dans ses propos:

«Le dessein de Zuckerberg : donner accès à un journal personnalisé et devenir indispensable.  Facebook doit devenir le lieu où les gens obtiennent et partagent des contenus».
«Facebook offre les meilleurs moyens d’optimiser le « Newsfeed » et d’ obtenir plus de contenus».
«Premier constat en 2013 :  ce sont les images de grand format dans le Newsfeed qui incitent le plus au partage. Deuxième constat: plus il y de posts intéressants, plus cela stimule l’utilisateur à partager du contenu».
«Grâce au « crowdsourcing », on peut obtenir des contenus intéressants. C’est une technique qui permet de faire appel aux réseaux d’internautes afin de réunir des témoignages de lecteurs. Ainsi il est aisé par exemple de récolter des récits de participants à la marche de Martin Luther King sur New York en 1958 pour réaliser un reportage palpitant».

Je me rends compte aujourd’hui, que je n’avais pas mesuré la portée réelle de ces propos.

« La recette pour aider les journalistes : attirer encore plus de journalistes et les certifier. Plus il y aura de contenus intéressants, plus il y aura de renvois ; pour le journaliste qui sait utiliser Facebook, dénicher des sujets passionnants et enrichir les récits de témoignages captivants, devient un jeu d’enfant ».

Meghan Ryan en est persuadée: grâce à Facebook,  le reporter peut obtenir beaucoup plus d’informations intéressantes qu’avec les moyens habituels. Le public entre directement en contact avec des journalistes authentifiés, dont Facebook a vérifié l’identité, et peut les interroger. Un forum de Questions/ Réponse est un bon moyen d’augmenter la communauté de followers et la tenue de listes d’intérêts, permet d’obtenir en primeur la nouvelle vidéo qu’un artiste a posté en exclusivité. Meghan nous rappelle aussi que Facebook avait lancé début 2013 le puissant moteur de recherche GRAPH SEARCH , un outil payant à $ 39, 95 avec lequel on peut identifier des groupes de personnes spécifiques.  Il est ainsi possible de chercher par exemple toutes les femmes qui aiment le yoga dans un ville ou tous les hommes qui suivent des cours de cuisine dans une autre.

« Un jour tous les journalistes seront sur Facebook ».

A mon retour de voyage, rien n’avait changé pourtant. Je travaillais au journal avec les mêmes outils de recherches, en tous les cas sans Facebook. Mes collègues du web commençaient à peine à s’intéresser à la plateforme. Aujourd’hui, quatre ans plus tard,  la donne a changé et de plus en plus de journaux et  journalistes du monde qui y ont accès utilisent ce réseau pour relayer leurs articles publiés sur la page web de leurs médias, et augmenter leur audience.  Il est courant de pouvoir y suivre désormais en direct des résultats d’élections, un match de hockey ou encore les minutes d’un procès. Les reporters employés d’un média spécifique, publient leurs reportages en temps réel sur Facebook et sur la page web du journal.  Le développement de Facebook Live n’est pas étranger à ce phénomène.

En Suisse de plus en plus de journalistes profitent du réseau social pour augmenter leur audience. Ils n’ont peut-être pas la faconde d’un Charlie LeDUFF, journaliste américain talentueux, vainqueur du Pulitzer, qui a su exploiter au mieux tous les codes utiles à la plateforme en alliant information, humour et divertissement, mais leurs contributions sont de jour en jour plus captivantes.

 

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Le journaliste américain Charlie LeDuff à l’oeuvre sur sa page Facebook

 

Facebook est une formidable porte d’entrée et parfois la seule tribune qui semble rester, puisque les opportunités de publier dans un journal se réduisent comme peau de chagrin, à chacune des crises qui touche la profession. A l’instar de la journaliste suisse Chantal Tauxe, éditorialiste du magazine L’Hebdo, fermé en janvier de cette année, qui continue à rédiger ses chroniques sur un site personnel et les publie aussi sur Facebook, en attendant de pouvoir s’exprimer dans un nouveau magazine en préparation. Parions toutefois qu’elle a plus de lecteurs sur le réseau que sur son site www.chantaltauxe.ch. Je vérifie sur Mustat.com, un évaluateur de pages et calculateur d’audience. Il affiche une moyenne de zéro visiteurs par jour, une valeur de zéro dollars et un ranking de 10/ 100…  L’article publié le 21 mai 2017 au sujet des élections cantonales vaudoises, qui n’a pas attiré les foules sur le site personnel de la journaliste a tout de même obtenu 18 likes sur sa page Facebook le lendemain.

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La page personnelle Facebook de la journaliste romande Chantal Tauxe

 

LA PART OBSCURE D’UNE OFFENSIVE TRÈS AVANTAGEUSE

L’offensive de Facebook pour attirer les journalistes sur sa plateforme, de les authentifier, de proposer des solutions toutes faites pour cette profession semble payer. Son développement est fulgurant. Pour les journalistes et les médias, Facebook est à la fois profitable et incontournable. Mais j’y vois aussi quelques problèmes.

Pour le public, le bénéfice est indéniable, mais il s’habitue à ce qu’on lui serve « gratuitement » des contenus sur un plateau d’argent, oubliant que des journalistes ont travaillé parfois dur pour réaliser ces reportages.  L’ennui, c’est que ce sont de puissants algorithmes  qui décident des contenus qu’il va recevoir. Des algorithmes qui évaluent les centres d’intérêts de chaque individu à partir  des traces qu’il a  laissées sur internet. Le lecteur ne reçoit plus que des articles qui lui plairont assurément et se retrouve d’une certaine manière enfermé dans une bulle de contenus.  Il n’a plus besoin de chercher les informations ailleurs. Je ne suis pas sûre que ce soit bénéfique pour la diversité. Les journalistes, réjouis d’augmenter le nombre de leurs lecteurs, ouvrent la voie au monopole d’un média qui devient source unique d’information. Il n’y a pas un jour sans qu’une polémique n’entache la société (algorithmes qui favorisent des candidats ou suppriment automatiquement des contenus jugés inappropriés, parfois jusqu’à l’absurde (un article récent du Guardian a mis en lumière les problèmes de modération), alors que des contenus d’une violence inouïe ne sont pas bloqués, comme des meurtres en direct, diffusés récemment via Facebook Live.

A l’heure où des journaux sont menacés de disparition, faute de financement, les journalistes participent ainsi au détournement de ressources publicitaires, dont les bénéfices, déjà en recul, ne peuvent plus contribuer au fonctionnement des rédactions. Un article publié récemment par Les Echos affirme que Facebook et Google concentrent à eux deux 68% des investissements publicitaires en ligne en France.

Malgré quelques modèles de monétisation proposés aux médias pour les « instant articles »,  des articles interactifs qui s’affichent instantanément sur Facebook, soit 10 fois plus vite que sur le web mobile, le géant n’est pas prêt à partager le gâteau avec générosité. La part accordée est si peu rentable que de grands journaux comme le « New York Times » et « Forbes » se sont déjà retirés de ces contrats.  Ne creusons-nous pas notre propre tombe ? Un peu honteuse, j’ai conseillé récemment à un entrepreneur de faire de la pub bien ciblée sur Facebook plutôt que de payer les sommes astronomiques réclamées pour une page de publireportage dans un magazine économique.

Maintenant que j’ai achevé ce cursus, je sais utiliser avec brio presque toutes les fonctionnalités proposées par la société californienne. Sans revenir sur les questions d’ordre moral ou économique que je viens d’évoquer, je m’interroge. Le journaliste,  qui n’a déjà plus beaucoup le loisir d’aller sur le terrain, ne va-t-il pas rester scotché encore plus à son écran et ne va-t-il pas rendre compte au final, uniquement d’un monde virtuel?  Or le journalisme, dans ma conception, c’est encore aller à la rencontre de vrais gens. Du moins, je l’espérais…

 

LE CERTIFICAT, COMMENT ÇA MARCHE ?

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La page d’accueil du cours Facebook pour journalistes

Introducing the Facebook for Journalists Certificate A free curriculum, designed by the Poynter Institute and Facebook.

Le « Facebook for Journalists Certificate » en ligne se présente sous la forme de quatre modules de cours, d’une durée de 15 à 20  minutes chacun, qui peuvent être suivis dans n’importe quel ordre.  Si le début est en français, on passe très vite à l’anglais. A terme, il est prévu que le certificat soit traduit en 8 langues.

A l’aide de textes, vidéos, images et cartes interactives, Facebook dispense des trucs et astuces pour que les journalistes exploitent au mieux les outils et les opportunités de reportages disponibles sur Facebook.  J’y ai retrouvé tous les éléments que l’on m’avait présentés en 2013 à New York, et bien sûr quelques nouveautés, surtout d’ordre technologique, et une insistance sur la vidéo et le 360°. Le cours concerne aussi Instagram.

Réalisé en collaboration avec le Poyntner’s Institute, une école de journalisme américaine, le cursus repose sur trois axes principaux, ainsi que sur un module de révision. Il est disponible via le programme Blueprint, un système de programmation conçu d’abord pour des outils publicitaires.

LES QUATRE PILIERS DU COURS FACEBOOK

  1.  Comment utiliser au mieux Facebook et Instagram, présentation des outils pour optimiser le travail, découvrir les contenus et suggestions pour vérifier les sources.  Durée: 15 min.

 


Enquête live participative sur les traces de diapositives trouvées dans une poubelle  par Deborah Acosta, une reporter du New York Times.  Une histoire passionnante partagée  sur Facebook, où la journaliste fait appel à son public pour retrouver l’identité de la photographe.


 

2. Comment trouver des sources et des histoires à partir de contenus générés par les autres utilisateurs, faire participer son public et échanger des points de vue, grâce à Facebook Live ou des interfaces de questions et réponses, trucs et astuces? Durée: 18 min.

3.  Comment créer des contenus interactifs et exploiter la réalité virtuelle à 360°. Apprendre comment utiliser les photos à 360°, des vidéos et les partager avec le public.  Durée :15 min.

 


Des manchots de l’Antarctique, un reportage 360° de la BBC présenté aussi sur Facebook


 

4) Module de révision de connaissances du Poynter’s institute.  Durée: 45 min

Conçu à la fois pour des débutants et pour des utilisateurs chevronnés, le cursus commence par une introduction générale sur les avantages de travailler sur Facebook et la présentation d’outils de base (explications sur le fonctionnement du fil d’actualité, façons de trouver des sujets intéressants, manière de se rapprocher de son public…)

En théorie chaque module ne dure pas plus de 15 à 20 minutes. J’ai mis plus longtemps. Il fallait repasser certaines démonstrations à plusieurs reprises, car les flèches de signalisations s’effaçaient trop vite.  Compter aussi au moins 5-6 minutes de plus pour chaque vidéo regardée jusqu’au bout. Il faut parfois s’inscrire à une nouvelle fonctionnalité fermée au milieu d’un exercice.

Ainsi dans l’introduction, au bout de dix minutes déjà, Facebook me suggère une inscription à  Signal . C’est une application qui indique les tendances sur le réseau social. J’ai fait le nécessaire, mais malgré un message d’autorisation trois jours plus tard m’avertissant que je recevrai un lien d’accès, j’attends toujours.

Après 15 minutes, je dois aussi  m’inscrire à CrowdTangle. Cette application permet d’aller à la pêche aux idées de sujets et de retrouver leurs sources. Des listes d’intérêts peuvent être enregistrées sur un tableau de bord,  et on peut programmer des alertes pour chaque nouvelle contribution externe. On y trouve aussi des analyses et des statistiques pour les articles publiés. C’est l’« Ad Manager » du reporter. Même si l’outil est gratuit, j’attends encore confirmation de mon inscription…

A grand renfort d’explications d’ordres techniques, une grande place est accordée  aux vidéos et photos 360° et surtout à Facebook Live.  Très soucieuse de la qualité des images qui seront postées, Facebook nous recommande de nous adresser à des agences de productions spécialisées, si on ne maîtrise pas l’art de la vidéo. Pour booster les posts, on apprend aussi à investir dans les publicités ciblées et payantes.

 

DES JOURNALISTES SATISFAITS

Dans la longue introduction, Facebook ne rate pas une occasion de mentionner des « success stories » de journalistes heureux de travailler sur leur plateforme.

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Dan Rather, l’exemple d’un journaliste heureux d’avoir pu décupler son audience

https://www.facebook.com/pg/theDanRather/videos/?ref=page_internal

 

 

Dans l’ensemble, le cursus est bien fait et les trucs et astuces sont précieux.  Mais ce n’est bien sûr pas un cours de journalisme

Pour obtenir les certificats, il n’est pas nécessaire de répondre correctement à toutes les questions des récapitulatifs ni de visionner chaque démonstration en entier.  Comme le résume Guénaël Pépin, journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies dans un récent article, le diplôme a autant de valeur que celle d’un diplôme de Scout, mais j’ai trouvé très utile de suivre la formation jusqu’au bout. Il y a plein de fonctionnalités que je ne connaissais pas ou mal, et il va falloir que je me repenche sérieusement sur certaines.

tip

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