Passion vêtements: on les revend, mais pas n’importe comment !

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On s’est certainement déjà tous rendus à un marché aux puces pour y dégoter ce fameux  manteau qui manquait à notre garde-robe. Ou on a visité une brocante un dimanche ensoleillé en y découvrant d’innombrables antiquités farfelues ou encore participé à un vide-grenier en espérant, avec un peu de chance, nous débarrasser de ces babioles que nous vénérions il y a encore peu de temps.

Même si vous n’avez pas vous-même participé à une de ces manifestations, vous en avez très certainement entendu parler. Le phénomène prend de l’ampleur rapidement depuis maintenant quelques années et avec l’avènement de la mode vintage, le nombre de boutiques et événements destinés à la vente d’objets de seconde main sont en constante augmentation !

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Flohmi à La Coupole, devant le Palais des Congrès à Bienne le 10 septembre 2016

Au final, le but est de liquider les habits qui encombrent nos armoires.

On prend le temps de faire le tri, d’exposer nos objets sur un stand – moyennant souvent un prix de location exorbitant – et à la fin de la journée, on réalise que ce n’est pas si simple d’attirer la foule et de vendre efficacement nos vieilles fringues.

En bref, le méga souk chez vous avant et après l’événement pour un résultat mitigé, car vous avez toujours un tas d’affaires dont vous n’arrivez pas à vous débarrasser, la poisse…

 

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C’est probablement ces impondérables imprévus qui poussent beaucoup d’entre nous à tenter l’expérience par d’autres moyens, tels que les applications Tradono ou Depop. Ces plateformes de vente en ligne nous permettent de créer notre propre boutique de seconde main, ouverte 24h/7j et accessible par tous !

 

Avez-vous vu ces pages ou groupes Facebook destinés à la revente de vêtements, accessoires, meubles de seconde main ?

En 2017, on compte 450 millions d’utilisateurs qui consultent ces groupes chaque mois.

Il y a par exemple le groupe « Basler Flohmi », destiné aux amateurs de troc de la région de Bâle, avec plus de 23’000 membres et où on peut trouver près de 50’000 articles à vendre de particulier à particulier.

Il existe aussi le groupe « VIDE DRESSING – Lausanne » qui compte 15’000 membres avec 26’000 articles en vente, idem dans chaque ville, région, etc

On retrouve tous ces groupes ici : facebook.com/salegroups/. Cependant, le géant bleu ne s’arrête pas là et a ouvert depuis cette année son propre Marketplace . Vous constatez l’engouement que suscite cette activité !

Cela reste malgré tout très impersonnel et on s’y perd souvent au vu de la quantité d’articles proposés. En plus, elles servent malheureusement à des pratiques malhonnêtes, qui réservent des mauvaises surprises au moment du paiement ou de la conclusion de la vente, ce qui peut refroidir les passionnés.

Donc, avec des amies, on a décidé de créer notre propre outil de vente d’habits de seconde main : c’est de là qu’est né Fripklub !

 

Fripklub

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Des affiches et des flyers ont été distribués dans les rues de Bienne pour promouvoir l’événement.

On a distribué des affiches et des flyers çà et là dans les rues de Bienne et créé un événement sur Facebook en marge pour toucher une plus grande audience.

Plus de 80 personnes ont manifesté de l’intérêt pour ce vide-dressing sur la page FB de l’événement.

Durant les 2 jours qu’a duré la vente, nous avons eu l’agréable surprise de rencontrer des visiteurs inconnus qui avaient eu écho de l’événement par les divers canaux de communication. Par ailleurs, beaucoup de personnes nous ont écrit pour nous informer qu’elles ne pourraient pas être présentes mais étaient vivement intéressées par les articles que nous vendions et ont demandé si une alternative était envisageable.

 

Comme notre principe était justement de ne pas vendre en ligne – notamment via les plateformes de vente déjà existantes citées plus haut – il était dommage de garder tous ces invendus et tous ces potentiels acheteurs sur leur faim.

On souhaitait donc créer quelque chose qui pourrait concilier tous ces éléments.

Well… Instagram !

On a rapidement opté pour cette plateforme car elle permet de :

  • Utilisation des stories – on ne s’en lasse pas !
  • Poster des photos, des vidéos et des boomerangs (courtes vidéos en boucle)
  • Insérer des légendes, ce qui permet d’aller à l’essentiel (désignation de l’article, prix, taille)
  • Indiquer notre fonctionnement (lieux de retraits, paiement cash)
  • S’abonner à des utilisateurs que nous jugeons susceptibles d’être intéressés afin d’agrandir la communauté
  • Les personnes intéressées peuvent rentrer en contact avec nous de façon très intuitive avec les commentaires ou les messages privés
  • Les possibilités sont basiques, ce qui permet de ne pas se perdre, contrairement aux autres plateformes.

 

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Aperçu de la page Instagram de Fripklub en date du 21.11.2017

 

+ de 200 abonnés, majoritairement actifs, au compte Fripklub  

Après 5 mois d’activité, on a reçu plusieurs messages d’encouragements et de remerciements de la part des acheteurs, nous n’aurions jamais imaginé d’aussi bons résultats et d’aussi belles rencontres #QueLelove

et + de 50 articles vendus entre Bienne, Lausanne et Berne

Avec cette super expérience, nous souhaitons continuer à inviter nos fidèles abonnés à de prochains vide-dressings pour les rencontrer autour d’une part de tarte et d’un vin chaud afin d’échanger sur cette passion partagée et sur le côté convivial de cette initiative.

 

Kamire Biedermann

 

2 réflexions sur “Passion vêtements: on les revend, mais pas n’importe comment !

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